Mardi 4 septembre 2007

Ils sont "rentrés", les grands bien contents, le petit pas fiérot. 
Et une rentrée, une !


Crédits : Kit Back to School 


Samedi 1 septembre 2007
Ils sont rentrés à la maison, après une semaine à se faire chouchouter par mamie Rose et papy Guy. 
Et ils ne sont pas revenus seuls :



Des légumes et des fruits en veux-tu en voilà : au programme, carottes, pommes de terre, haricots verts (à tomber tellement sont bons), courgettes, rhubarbe, tomates, quetches !
  
 
Et pour la route : de la gnole ! 
Vin de rhubarbe, vin de groseille et mirabelle cuvée 2006 ...



On vous raconte pas l'orgie qu'on va se faire cette semaine !

Merci Guytoune pour les supers légumes !!!

Samedi 1 septembre 2007

Rythme de lecture moins soutenu, et préparatifs du travail de la rentrée avec beaucoup de livres survolés en vue de futures animations. Du coup, moins de merveilles dans les lectures persos, mais bon ... 

Comme d'hab', ceux que ça saoûle, passez votre chemin ;o) !

Très très bon :

 LE DESOSSEUR
de Jeffery Deaver (Livre de poche, 2000)

Le cadavre d'un homme enterré vivant est retrouvé non loin d'une voie ferrée. L'enquête s'avère immédiatement mystérieuse et complexe, et la police de new-York décide de faire appel  à  Lincoln Rhyme. Ce célèbre criminologue est d'une intelligence hors norme, et est capable de dresser le portrait d'un tueur à partir du moindre indice. Mais il a mis fin à sa brillante carrière et s'est retiré de la police, grièvement blessé lors d'une enquête. Paralysé et obsédé par le fait d'en finir avec la vie, Rhyme se pique au jeu, et avec l'aide d'une jeune et séduisante enquêtrice, il dresse peu à peu le portrait de ce tueur monstrueux. 

Un horrible et exceptionnel thriller, qui mêle scènes d'action haletantes, et passionnants exercices de déductions. Cette chasse à l'homme accumule les rebondissements inattendus, et le personnage de l'enquêteur cynique et érudit est particulièrement savoureux. Ce roman a été adapté au cinéma avec Denzel Washington dans le rôle de Rhyme.

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Très bon : 

DEATH NOTE (1-4)
de Jeff Abbott (Kana, 2007)

Ryuuku est un Dieu de la mort qui s'ennuie. Pour épicer son quotidien, il laisse tomber son "Death Note", autrement dit son carnet de la mort, dans le monde des humains. Quiconque ramasse le Death Note en devient propriétaire, et détient le pouvoir de vie et de mort en inscrivant le nom des victimes sur ce petit carnet. Mais il y a des rêgles bien précises à respecter, et Ryuuku est loin d'imaginer sur quel humain il va tomber : le nouveau propriétaire est Light Yagami, un jeune lycéen surdoué de 17 ans, va faire un usage étonnant de sa trouvaille ... Mais peut-on choisir qui va vivre et qui va mourir ?
En agissant ainsi, Light devient lui-même un criminel, et il devient la proie de L., un enquêteur mystérieux mandaté par Interpol. Un duel sans merci s’engage entre ces deux esprits exceptionnels ... 

Death Note est un véritable phénomène au Japon. Cet excellent manga soulève plein de questions morales, un univers sombre, et une histoire très habilement menée. A chaque instant du récit se mêlent horreur, mystère et enquête policière passionnante. Ames sensibles s'abstenir ! (5 tomes parus)

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 MPD-PSYCHO (1-9)
de Sho-U TAJIMA et Eiji OTSUKAAbbott (Pika Senpai, 2004-2007)

Kobayashi Yôsuke est un brillant profiler. Un jour, sa vie bascule : il reçoit sur son lieu de travail un colis contenant le corps mutilé de sa petite amie. Rongé par son désir de vengeance, il traque le meurtrier et le tue de sang-froid. Ce geste violent l'envoie en prison, mais surtout déclenche l'apparition d'une nouvelle personnalité. Une fois sa peine purgée, il retravaille sous sa nouvelle identité dans la société d'enquêtes criminelles que son ancienne coéquipière vient de créer. Mais les résolution de meutres horribles l'amènent peu à peu à découvrir qui il est, qui ils sont.

Attention, ça décoiffe ! C'est gore, complexe, violent, trash, et ... très bon ! le scénario est un bijou d'orfèvrerie sans cesse en mutation, qui manipule le lecteur à l'infini. Le récit pervers et cruel est servi par un dessin très dépouillé, qui marque par sa froideur. Une série fascinante (11 tomes parus).

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Bon :

 PANIQUE
de Jeff Abbott (Le Cherche Midi, 2006)

Tout va bien pour Evan Casher : sa carrière de cinéaste est en train de décoller, et il file le parfait amour avec Carrie, sa nouvelle petite amie. Mais un jour, sa mère lui demande de venir la rejoindre en urgence. Losqu'il arrive, elle a été sauvagement assassinée, et il échappe de peu à une tentative de meurtre. Poursuivi par les assassins de sa mère, il décide d'enquêter lui-même pour découvrir qui sont ses parents, et pourquoi sa famille est poursuivie..

Dans le genre thriller, c'est un très bon livressements. Pas franchement sanglant, mais avec beaucoup de personnages hauts en couleurs qui jouent des rôles à double tranchant. Ce récit a un côté très cinématographique extrêment distrayant.

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Un peu daté mais beau :

 LE RIVAGE DES INTOUCHABLES
de Francis Berthelot (Folio SF, 2001)

Sur la planète Erda-Rann, deux paysages distincts : la Loumka, mer fluide et visqueuse à la fois, douée d’une conscience propre. Les humains qui l’habitent sont les Yrvènes, êtres intuitifs à la peau caoutchouteuse et parsemée de pigments multicolores. Et puis un désert chaud et aride, habité par les Gurdes, êtres logiques et froids, couverts d’écailles. Les Gurdes évitent les Yrvènes, qui n'ont pas la même peau. Pas de contact, surtout physique, entre les deux "races". Mais deux enfants se rencontrent malgré leurs différences, et se retrouvent une fois devenus adultes. Leur amitié les met au d'une société intolérante mais en mutation. L'apparaition d'une mystérieuse maladie bouleverse ce fragile équilibre.

Un classique primé de la science-fiction des années 80, beau roman, sur la différence et la maladie (il a été écrit en pleine épidémie du sida). Amitiés et amours hors-normes, exploration de la différence, stigmatisés par une maladie du corps et des sens. C'est un très beau roman, très poétique, mais parfois aussi un peu daté et bavard à mon goût.

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Pas trop aimé :

 HESTER LILY
de Elisabeth Taylor (Rivages, 2007)

Lorsque Hester Lilly, orpheline depuis peu, s'installe chez son cousin Robert, avec qui elle a échangé une correspondance passionnée durant de longs mois. L'épouse de ce dernier, Muriel, n'apprécie guère la concurrence potentielle avec cette toute jeune fille. Hester Lilly occupe des fonctions de secrétaire, elle a plutôt piètre allure, mais Muriel pressent que cette irruption dans leur vie va mettre en péril son couple. 

Ambiance so british d'une bourgade provinciale, affrontements de classe, rapports cruels et autopsie du désenchantement bourgeois. Tout y est brillamment décrit, mais l'atmosphère surannée de ce petit roman m'a plutôt ennuyée. Pourtant, plusieurs semaines après ma lecture, je me rappelle avec beaucoup de précision des personnages et de l'amertume qui teinte ce récit.

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JPEG - 11.9 ko CALCUTTA
de Sarnath Banerjee (Denoël Graphic, 2007)

Le personnage principal, Sarnath, est à la recherche d'un mystérieux livre, « Les tribulations du chat-huant », un ouvrage rarissime qui appartenait à son grand-père qrécemment décédé. Il part en inde, et sa quête se peulple d'une foule de personnages étranges ou loufoques venus du passé.

Pour composer son portrait de la métropole  indienne, l'auteur a transcrit ce qu’est Calcutta : une ville-monde, une mosaïque de cultures venues de tous les horizons. A travers elle, il décrit aussi la colonisation de l’Empire des Indes par les Anglais. Le dessin est sommaire, et les aller-retour entre le passé et le présent sont fatigants. Le mélange de souvenirs personnels, de chroniques du temps passé et d'anecdotes locales m'a souvent semblé bavard et confus.

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Jeudi 30 août 2007

Coucou les zamis, et ... merci pour tous les commentaires laissés à ces deux derniers articles qui me tenaient à coeur. Vous êtes des amours, et j'ai eu plus d'une fois un bon gros sourire à vous lire !

Peut-être certains l'ont-ils lu ainsi, mais pour préciser, je n'étais ni fachée ni triste du tout en écrivant ça. Je constatais en fait. Et ça m'a fait drôlement du bien de coucher sur le papier blog ces ressentis. Mais ainsi va la vie. Elle est belle comme ça !

Je passe une semaine assez extra en solitaire pour tout dire : beaucoup beaucoup de travail dans la journée, exténuant mais très satisfaisant. Une soirée avec un chouette ami, cinoch et tout et tout. J'ai même découché ! Et puis hier un resto avec ma cousine préférée, super soirée à discuter de la vie, encore que du bonheur. Et demain, dîner chez des zamis ...

Je m'impose donc ce soir une soirée de repos pour récupérer : au programme, glandouille à la maison, internet, taï chi dans le jardin, petit plat indien. Wé !

Je vous embrasse fort, en attendant de vous raconter les deux derniers films que j'ai vus, deux merveilles. Miam ...

Mardi 28 août 2007

Je m'aperçois que toute bavarde que je suis, il y a une chose que je voulais dire et qui m'a échappé.

L'arrivée des enfants dans notre vie, trois enfants tout de même, a tout changé, tout chamboulé. Mais en même temps, ce changement s'est fait dans la douceur, dans la joie, peu à peu, avec un rythme de vie de plus en plus speed et en même temps de plus en plus de joies, un amour démultiplié.
Cette vie, c'est notre choix, et même si c'est parfois difficile, même si c'est souvent un challenge, c'est aussi une source de fierté incomparable. Pourtant, j'ai souvent l'impression que notre entourage nous perçoit bizarrement, en tous cas différemment de ce que nous sommes.
Les gens sont étonnés, ébahis, soucieux, dubitatifs. Et ils reportent sur nous tous ces sentiments relativement négatifs. C'est désagréable, et ça nous fait parfois de la peine.  Evidemment, on nous dit aussi : "C'est génial ! C'est extraordinaire ! Vos enfants sont superbes, etc." Mais ce qui revient le plus souvent, c'est : "Mais comment vous faites ? C'est pas trop dur ? C'est beaucoup trois, non ?"

Et j'avoue que j'en ai un peu marre ...

Oui on a trois enfants, oui nous les avons voulus, oui nous sommes heureux avec notre grande famille. Oui nous sommes fatigués, oui nous accpeterions volontiers qu'on nous aide un peu, mais oui aussi nous avons des joies immenses, des bonheurs incommensurables. Et aucun regret !

La vie à cinq, c'est assez facile en somme. Parce qu'on ne passe pas de deux à cinq du jour au lendemain ... On s'habitue, on s'organise, on apprend. Le plus difficile finalement, c'est sans doute ce regard porté sur nous. La famille qui ne nous invite plus, très proches mis à part. Les amis qui préfèrent nous voir sans nos enfants alors même que sans nos enfants, nous ne sommes pas nous-mêmes ! Parfois je m'interroge sur ce que nous représentons pour eux, sur la perception tronquée qu'ils ont de nous.
Soit en idéalisant ce que nous sommes, soit au contraire en nous renvoyant une image négative de crainte et d'incompréhension mêlées.

C'est assez bizarre ...

Je n'ai pas trop envie de comprendre, après tout, ce n'est pas à moi de chercher à comprendre le pourquoi de ces angoisses qui ne sont pas les nôtres. Et j'en ai un peu assez de devoir me tronquer pour voir certains de mes amis. Car ces amis là, en fait, ils ne voient qu'une partie de moi. Mais moi, j'ai changé. 

Je n'arrive pas à exprimer très clairement ce que je ressens. 

Je suis peinée lorsqu'on pour m'inviter, on me demande avec insistance si j'ai la possibilité de "faire garder" mes enfants. Je suis peinée de voir que certains qui étaient proches sont devenus des étrangers. Je suis peinée de devoir reconnaître que l'image que les autres ont de nous est si ... faussée. Et en même temps, j'ai la ferme résolution de ne pas mettre d'énergie dans ce combat vain. De profiter de ce que j'ai, de ceux qui nous entourent, marmaille comprise. De ne pas chercher à justifier un choix de vie qui n'a pas à l'être.

Aujourd'hui, j'ai envie de privilégier ceux de mes proches qui veulent de moi telle que je suis aujourd'hui, seule ou à cinq, en me laissant choisir, en nous respectant, Superpapa et moi, tels que nous sommes.

Mardi 28 août 2007

 Supermama et Bruno sont allés rien que tous les deux sans Superpapa et sans Erwan au cinéma pour voir :

CARAMEL

de Nadine LABAKI

 

 

 

A Beyrouth, cinq femmes se croisent régulièrement dans un institut de beauté, microcosme coloré où plusieurs générations se rencontrent, se parlent et se confient.
Les personnages de la rue se mêlent aux intrigues, et une fois dans le salon, le sexe et le coeur sont au centre de conversations intimes et tendres.

 xoxoxoxoxox   

Revue de presse :

"Une sortie ciné presque improvisé, et un merveilleux moment de poésie et de tendresse. Les acteurs sont extras, les histoires se croisent et s'enrichissent à petites touches, rien n'est jamais trop appuyé ou larmoyant. Sorte de Vénus Beauté à la sauce libanaise, ce film est à la fois plein de délicatesse et d'humanité." SUPERMAMA

" (...) ce film, un régal à regarder, avec une musique et un rythme délicieux, mais pour moi Caramel restera pour l'évocation de Beyrouth. (pécho sans autorisation ) " BRUNO

Dimanche 26 août 2007

Enfin seule ... Ou plutôt, encore seule !
Oui, parce que pour la deuxième fois des vacances, Superpapa est en vacances sans sa Supermama, décidément accrochée à son travail comme une moule à son rocher (et épargnez-moi les jeux de mots ou sous-entendus vaseux ...).

Du coup, je m'aperçois que je n'ai rien dit du retour des grands, et qu'il me faut attendre leur nouveau départ pour ressentir pleinement cette divine solitude qui m'est offerte. Divine ? Mouais, plus ou moins ...

Dans l'ordre : l'absence puis le retour des enfants. Absence = calme dans la maison, rangement qui dure et que rien ne trouble, chambres vides le soir, solitude sur le canapé, temps pour tout faire, tant de temps ! Et puis on se sent bizarre, vide, désoeuvré. Sait-on encore vivre sans les enfants ? Sait-on encore être à deux, rien qu'à deux ? 
Manque. Manque de bruit, manque de joie, manque de calins, manque de cris, manque d'urgence, manque de bonheur. Repos.

Lundi dernier, retour des grands. On va les chercher, avec Amélien qui piaffe. Le car arrive, on se guette, on se voit, on se dévore. On est heureux. On se voit, on se manque. Le car s'arrête, les portes s'ouvrent, les enfants se jettent dans des bras aimants. Bonheur pur, joie qui fait tressauter le coeur, qui tord l'estomac, qui remplit les yeux. Ils ne sont partis que 15 jours, c'est ridicule ma bonne dame. N'empèche, c'est comme ça. On les serre, on les ausculte sous toutes les coutures, ils ont mille choses à nous raconter, et nous mille autres à leur demander. Amélien se serre contre eux, leur parle, glousse de joie. Il donne une main à son grand frère qui lui caresse la tête, et l'autre à sa soeur qui l'embrasse dans le cou. Et là ça y est, il est parti cet étrange sentiment de manque, cette douleur ténue et persistante. Mes enfants sont là, tous les trois. Je suis au complet. 

Je ressens avec force combien je ne suis plus moi, mais moi + eux. Je n'ai pas le sentiment de m'être affadie, je ne crois pas être moins moi. Mais je ne suis plus moi, moi toute seule. Et je ne veux plus de ce moi-toute-seule. Je suis la femme, je suis l'amante, je suis la mère : ça c'est moi. Et je les regarde tous les trois. Ils font intimement partie de moi. Et ça ne m'empèche pas de faire des choses pour moi, d'avoir des bonheurs rien qu'à moi. Mais celui qui croit me connaître, sans savoir qu'ils sont ma vie, sans savoir que ma vie est avec eux, celui-là même ne me connaît pas.

Lundi soir, nous rentrons à la maison tous les cinq, nos trois loustics à l'arrière de la voiture, en train de se parler, de se chahuter, de se retrouver. Et Superpapa et moi les regardons avec un bonheur à nul autre pareil. Et tant pis pour la vie qui va trop vite, tant pis pour la course au quotidien, tant pis pour les disputes, tant pis pour les soucis. Ce bonheur là, il est à nous, et rien qu'à nous.

Jeudi 23 août 2007

"- Maman, je ne veux plus jamais partir en colonie ...

- Ah bon, mais pourquoi, c'était pas bien cette colo ?

- Ben si, c'était trop génial !

- Ben alors pourquoi tu veux pas repartir en colonie ?

- Mais tu comprends maman, c'est trop triste la colonie. Tu te fais des super ami(e)s que tu aimes, il y a des super animateurs, et tu dois les quitter. Et il y en a que je ne vais plus jamais revoir. C'est trop dur. Aimer des gens et les quitter. Je ne veux plus refaire ça moi ..."

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par Les Superzhéros publié dans : Apolline vous dit ...
Mardi 21 août 2007

Supermama à Amélien : "Tu sais mon loulou, demain tu passes la journée au centre de loisirs ...
Amélien : "Pourquoaaaaaaaaaaaaa ?"

Supermama : "Parce que papa et moi on va au travail ..."
Amélien : "Pourquoaaaaaaaaaaaaa ?"
Supermama : "Pour gagner de l'argent ..."
Amélien :"Pourquoaaaaaaaaaaaaa ?"
Supermama :"Ben pour acheter des choses ..."
Amélien :
"Pour acheter quoaaaaaaaaaaaaa ?"
Supermama :
"Pour acheter à manger par exemple ..."
Amélien : "Pour acheter des bonbons ?"
Supermama : "Oui, des bonbons, et de la nourriture aussi !"
Amélien : "Oui, des bonbons !"
Supermama :"Oui, et aussi pour acheter d'autres choses, pour payer l'eau par exemple ..."
Amélien (méga interloqué) :"Pour payer l'eau ? Non, paie pas l'eau !"
Supermama : "Ben si, pour payer l'eau des robinets ..."
Amélien : "Non, pas payer l'eau, ben non hein !"


...

En y repensant, c'est quand même dingue de payer pour de l'eau ... L'a raison mon p'tit ! Surtout pour une eau aussi dégueulasse et pleine de saloperies ...
No comment !

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Lundi 20 août 2007

Comme par hasard, c'est justement ce soir qu'on me propose le passage en V2, la nouvelle version de mon hébergeur.  Alors même qu'il me reste plein de choses à paramétrer ...

Attention : La migration pourra prendre jusqu'à plusieurs heures pendant lesquelles votre administration ne sera plus accessible, pas de panique !

Mouais, ben j'me lance, quitte à faire des modifications, autant les faire sur la nouvelle plate-forme ! dry.gif 

Bref, vous z'étonnez pas de transformations bizarres ou de dysfonctionnements dans les jours qui viennent ...

Et mille excuses pour le joyeux bazar !!!

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