Ames sensibles, passez votre chemin et retournez digérer votre petit dèj !
Prologue n°1 :
Amélien n'a jamais une angine, jamais une otite, rarement une rhino. Bref, on serait des parents 'ach'ment chanceux s'il n'y avait ces fichues gastros pour lesquelles il a un appétit tout particulier. En gros, une par mois ... Il me semble qu'on vient de passer quasiment 2 mois exceptionnels sans gastro, mais c'est un exploit, et j'en suis même pas sûre ! Je n'explique pas ce phénomène, mais je m'en plains, c'est clair !
Prologue n°2 :
On rentre tout juste de la campagne, du bon air. Amélien n'a été dans aucun magasin, aucune "collectivité", son entourage n'est pas malade. On est rentrés à la maison hier après-midi seulement, sans croiser la moindre zone de contamination potentielle. Et ben cette nuit ...
Récit de la nuit, ah, la fichue nuit !
D'abord, pourquoi est-ce que les gastro se déclenchent invariablement la nuit, quand vous être douillettement installés dans un sommeil profond et réparateur ? Bon, ça, déjà, c'est dur.
Cette nuit donc : gémissements du petit d'homme de minuit à 3h du matin, se plaint du ventre, se relève, se recouche, se vide aux toilettes. On se relève, on l'essuie, on somnole, on se réveille. Un enfer. En plus, Superpapa est enrhuBé, et le peu que j'aurais pu dormir avant minuit, je l'ai passé à écouter les ronflements de son nez bouché !
3h, début des hostilités : Amélien s'est levé une fois de plus. Il vomit, éclaboussant généreusement notre lit. Je jaillis du lit (comme seule peut le faire une mère pleine de l'adrénaline des grands jours), et j'atterris les deux pieds dans une méga flaque de vomi. Je m'étale violemment sur le dos, une douleur fuse dans mon coccyx, je suis allongée dans ... dans quoi exactement ? En tous cas j'ai super mal, et ça pue ! Amélien continue de vomir, son père de s'agiter dans tous les sens à la recherche de quoi éponger, et moi je gémis de douleur. 4h, les draps sont changés, je suis douchée, j'ai un mal de chien aux fesses et au dos, Amélien continue de gémir et de se vider, mais cette fois, il a une bassine près de lui. Il s'endormira finalement (et nous aussi) vers 5h30.
Ce matin, il est exangue et moi je traîne ma carcasse. Je torche, j'essuie, et je me demande comment lui faire avaler de quoi le requinquer. Et je m'interroge : où il l'a choppée, cette gastro surprise ? Et pourquoi une de plus !!!
Et j'ai mal au cul !
Reprise du boulôt demain matin, je vais péter le feu ...
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Oui, je sais, je sais, en ce moment je suis totalement absente de la blogosphère, infidèle, irrégulière,
dissipée, et tout le tintouin (tiens, ça s'écrit comment ?).
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Comme par hasard, c'est justement ce soir qu'on me propose le passage en V2, la nouvelle version de mon
hébergeur.
Attention : La migration pourra prendre jusqu'à plusieurs heures pendant lesquelles votre administration ne sera plus
accessible, pas de panique !
Mouais, ben j'me lance, quitte à faire des modifications, autant les faire sur la nouvelle plate-forme ! Bref, vous z'étonnez pas de transformations bizarres ou de dysfonctionnements dans les jours qui viennent ... Et mille excuses pour le joyeux bazar !!!
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Comme vous l'aurez remarqué, je suis en train de jouer avec le design de mon blog ... Pas d'inquiétude, tout devrait se "stabiliser" sous peu ! Et of course, site optimisé pour Mozilla Firefox : sous IE, c'est pas le pied ... Pour le moment, c'est l'heure de mettre mon pain à cuire, de faire la compote avec les bonnes poires de pépé, et puis la soupe (oui, on est pas en hiver, je saiiiiiiiis), et de préparer la pâte pour les gauffres de ce soir ! Reprise des hostilités après le dîner, ou dans la semaine. A pluche !
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Big Brother, le personnage fictif créé par George Orwell dans son roman 1984 (qui date de 1949), n'a pas pris une ride !
Dans ce petit film, on nous explique de façon assez démonstrative mais néanmoins très pertinente comment, sous couvert de divers progrès sécuritaires (les passeports biométriques, la vidéosurveillance, les informations collectées sur le Net, ...), la population finit par perdre peu à peu ses droits individuels, avec en toile de fonds un Etat policier qui se sert de la peur instrumentalisée du terrorisme pour assoir des lois et des pratiques liberticides.
Réalisé par David Scharf

Allez, un gros calin à mon p'tit 'mélien pour se donner du courage ...
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Je l'ai déjà rapidement évoqué, je suis en ce moment activement en train de chercher un nouvel emploi, ou plus précisément en train de chercher le même emploi mais ailleurs (...). Je suis donc amenée à postuler et répondre à un certain nombre d'annonces. Les choses se présentent plutôt bien, puisque j'ai la chance d'être systématiquement recontactée, que l'on me propose des RV, et tout itou ! Et là, grrrrrrr, je suis verte de rage au téléphone. "Et bien Monsieur X verra s'il juge bon de vous proposer un autre rendez-vous" !!! En gros, soit tu prends le rendez-vous qu'on te fixe, soit tu vas te faire voir, pauvre merde qui cherche un emploi. Seulement moi, j'ai pu me payer le luxe d'être furax ! J'ai cette chance inouie de ne pas être dépendante de ce rendez-vous, ou de cette personne qui abuse de sa position dominante. Ce n'est pas le cas de tout ceux qui galèrent pour trouver du boulôt ... |
Un putain de coup de gueule ...
Et cette fois, on s'y met à 2 avec Superpapa :
Philippe Noiret est mort "des suites d'une longue maladie" ... Mais quand est-ce qu'on arrêtera cette hypocrisie pudibonde et mensongère, qui consiste à ne pas nommer les choses par leur nom ? On est peut-être à côté de la plaque pour feu M. Noiret, mais combien de fois on entend cette expression : "des suites d'une longue maladie" ? Tout ça pour cacher quoi ? Dans 95% des cas, un CANCER tout simplement !!! Et alors, il y a quelque chose d'honteux à avoir un cancer ? à en mourir ?
Bien-sûr, ça permet de ne pas heurter nos pauvres âmes sensibles, ça nous rassure, ça éloigne le spectre de cette putain de maladie. Mais bon sang, plein de monde a le cancer, de plus en plus de monde d'ailleurs. Alors arrêtons de chuchoter lorsqu'on en parle, hurlons notre colère, notre peur, notre espoir. Ne traitons pas les malades comme des pestiférés !
La maman de Superpapa est morte d'un cancer, elle s'est battue comme une lionne contre cette putain de maladie de merde qui l'a arrachée aux siens. Et dieu sait que jamais nous n'aurons honte d'elle, de son combat, de sa maladie. Nous en sommes fiers. Elle est morte du cancer, une longue et douloureuse maladie qui a un nom. Et ce n'est pas en taisant ce nom que l'on fera avancer la lutte, la recherche, la prévention contre le cancer. Ni qu'on aidera les malades à assumer leur crane chauve ou leur teint blafard.
MERDE !
PS : question subsidaire pour détendre l'atmosphère : combien de fois a-t-on dit putain ou merde dans cet article ?
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Je suis verte !!!
Non non non, je ne suis pas train de vous avouer que j'ai pris ma carte chez les Verts, ou que j'ai des nausées (quoi que), je suis verte de rage ! (on est plutôt rouge d'ailleurs quand on est en colère, ça vient d'où cette expression "vert de rage" ?) Bref, c'est grâce entre autres à l'article de Raffa que j'ai appris que depuis le 5 janvier 2006, une loi est passée en France visant à interdire toute personne de recommander des solutions de lutte naturelle pour les cultures, à partir du moment où ces moyens de lutte n'auraient pas d'autorisation de mise sur le marché ... Qu'est-ce que ça veut dire ? Et bien désormais, toute personne qui souhaiterait donner, recommander, expliquer comment chasser des insectes nuisibles dans le jardin sans produit chimique (du genre le marc de café, l'eau savonneuse, le purin d'ortie, ...) peut être condamnée ! (Loi d'Orientation Agricole (LOA) n° 2006-11, du 5 janvier 2006) A cause de ce texte législatif, les particuliers, jardiniers ou agriculteurs qui font la promotion de procédés naturels, pour limiter naturellement insectes, herbes, ou qui en donnent la recette dans des livres, chroniques radio, ... seraient désormais, officiellement, dans l'illégalité ! C'est aberrant ! Et les recettes ancestrales de nos grands-pères alors ? Autre gros problème, les agriculteurs bio, ou ceux qui sont en pleine reconversion, utilisent des recettes qui se transmettent de génération en génération, produits non homologués à 95 ou 98 % ! Par contre, les nombreux pesticides aux propriétés cancérigènes, neurotoxiques et compagnie peuvent continuer à être distribués en toute légalité !!! Quand on sait que les pesticides de synthèse polluent 96% des rivières françaises (source IFEN, 2006), j'vous l'dis, chuis verte !!! Je vous engage fortement à aller signer la pétition électronique lancée par les Cyberacteurs, le MDRGF, la FNAB et Nature et progrès (lettre adressée au Premier Ministre, au Ministre de l'agriculture, aux députés et sénateurs). Merde alors !
--------------------- L'article de NOVETHIC : Traitements naturels des plantes : promotion interdite ! L'article de LIBERATION du Vendredi 15 septembre 2006 :
Les deux articles de Raffa sur le sujet : |
… montée d’adrénaline !
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"Je dors tranquillement quand tout à coup je me réveille en sursaut. Je suis où ? Je suis dans notre chambre, au dernier étage de la grande maison familiale, à Raincourt. Je sens un regard posé sur moi, et à la lumière rouge de l’affichage du radio-réveil, je découvre Superpapa qui me fixe, les yeux grand-ouverts, l’air pétrifié. A moitié réveillée, je lui demande ce qui se passe. Et là, il met un doigt sur sa bouche et m’intime le silence : « J’ai entendu du bruit … Il y a des gens dans la maison ! ». Je tourne la tête vers la porte entrebaillée de notre chambre, et en plus du bruit des pas feutrés, je vois des silhouettes se déplacer silencieusement, des ombres d’adultes. Je suis morte de peur, à poil sous ma couette. Superpapa se lève, attrape une de ses chaussures en guise d’arme de destruction massive, et approche lentement de la porte de notre chambre qu’il referme presque complètement. Il regarde par la mince fente, pendant que j’attrape à mon tour une de mes sandalettes. Je me sens ridicule et impuissante, et je commence à penser aux enfants, au danger. Superpapa ouvre lentement notre porte et disparaît dans le noir, je n’ai pas quitté le lit, je reste à demi-allongée, le souffle court, ma chaussure à la main. Tout à coup la porte s’ouvre, un personnage massif au visage grimaçant est là, face à moi, et je sursaute une nouvelle fois. Puis plus rien, le visage a disparu. Toujours allongée dans le noir je me retourne dans le lit, et je découvre Superpapa endormi à côté de moi, respirant tranquillement. Silence complet, il est 4h03 du matin, mon cœur bat la chamade, je m’assieds dans le lit. Je finis par réveiller mon homme : j’ai besoin de m’assurer si cette fois-ci, je suis vraiment éveillée ou enfouie dans un nouveau cauchemar … Au bout de longues minutes, comme je ne parviens pas à me rassurer, Superpapa finira par faire le tour de la maison, et par chasser ce méchant rêve si terriblement réaliste. Cette nuit, je me suis réveillée deux fois, mais la première n’était qu’un leurre de mon esprit. Et ce matin encore, j’en frémis … " |


, de l'accrobranche dimanche, de la bricole électrique,
plein de livres lus avec les enfants (je vais peut-être démarrer une nouvelle rubrique ?!). J'ai aussi repris sérieusement les 5 tibétains le matin.
Alors même qu'il me reste plein de choses à paramétrer ...
RAPIDO
Eco-lo-nomie : PAUVRE TACHE !

