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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 09:07

La mère Angèle m'a mis sous le nez cet article du NOUVELOBS.COM, et je suis certaine que ça va en intéresser plus d'une (plus d'un ?). Extraits :

Les couples dont l'homme fait la vaisselle ont une vie sexuelle plus épanouie

NOUVELOBS.COM | 09.03.2008 | 
 
"En gros, plus les hommes font de tâches domestiques, plus les femmes sont heureuses", explique un sociologue américain, co-auteur d'une étude sur le sujet.

Les hommes qui partagent les tâches ménagères améliorent l'harmonie au sein de leur couple et pourraient avoir une vie sexuelle plus satisfaisante, selon une étude américaine publiée jeudi 6 mars.
"En gros, plus les hommes font de tâches domestiques, plus les femmes sont heureuses", a expliqué à l'AFP Scott Coltrane, sociologue à l'université de Riverside en Californie et co-auteur de l'étude dont un résumé a été publié sur le site internet de l'organisation Council of Contemporary Families (CCF).
"Quand les hommes font plus de travaux à la maison, la perception des femmes concernant l'équité et la satisfaction matrimoniale augmentent, et le couple traverse moins de conflits", selon le rapport.
Or, "nous autres sociologues ne nous occupons généralement pas de cela, mais les thérapeutes disent qu'il existe une corrélation directe" entre le fait que les hommes fassent plus de travail à la maison et la fréquence des rapports sexuels, a indiqué Scott Coltrane.

Un psychologue membre du CCF, Joshua Coleman, confirme dans un commentaire publié sur le site internet que le fait de partager les tâches ménagères "est associé avec un niveau plus élevé de satisfaction matrimoniale", et "quelquefois plus de relations sexuelles aussi".
"Les femmes disent ressentir plus d'attirance sexuelle et plus d'affection envers leurs maris s'ils participent aux tâches ménagères", explique Joshua Coleman.

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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 21:39
Je suis bien embêtée ces derniers temps : j'ai un blog, je suis over-bookée, et quand je trouve du temps, c'est pour filer sur mon forum préféré discuter avec les copines ...
En fait, j'ai vraiment peu de temps et peu d'énergie pour le blogging en ce moment. Du coup, je délaisse le mien et déserte ceux des copains. Pffff, je culpabilise à mort sachez-le !
Et puis ce blog est un vrai fourre-tout ... Et en ce moment, j'ai la tête remplie de choses très très personnelles que j'ai pas forcément envie de déballer ici.
Et puis je me demande toujours dans quelle mesure un article aurait de l'intérêt : ce blog est à la fois lu par de la famille, des zamis, des zinconnus,  ...
Bref, je me pose tout plein de questions en même temps que je suis ennuyée de laisser cet espace sympatoche hiberner.
Il faut que je me secoue les puces, que je prenne du temps et que je retrouve le plaisir de partager avec vous.
En attendant, on part une semaine au vert à la fin de la semaine, et je vais avoir une vraie excuse pour justifier mon absence !


PS : demain jeudi, c'est l'anniversaire de Superpapa

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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 14:59
J'ai pris un long moment pour regarder cette conférence d'Isabelle Filliozat sur le thème de la relation parents-enfants à l'âge adulte :
"Je t'en veux, je t'aime ... ou comment réparer votre relation à vos parents ?" 
(conférence donnée le 18 novembre 2005 dans les Côtes d'Armor ).

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Cette femme est merveilleuse, et si vous en avez la possiblité, je vous conseille vraiment de prendre le temps de la regarder. C'est d'abord une conteuse merveilleuse, pédagogue, sensible et sensée. C'est ensuite et surtout une thérapeute aguerrie, et son expérience est passionnante. Enfin, nous sommes tous et toutes l'enfant d'un parent. Et tous, nous avons des choses sur le coeur, dans le coeur, concernant cette relation à nos parents. Et cette conférence remue drôlement tout ça ... Surtout quand on est devenu parent à son tour !

Y en aurait des choses à dire ...

Isabelle Filliozat a écrit de nombreux ouvrages passionnants eux-aussi.

PS : merci les Materneuses pour le lien !
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4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 07:29
Rigolo de voir à la une du si sérieux Courrier international ce parti pris qui  nous motive et nous questionne au quotidien, accompagnant nos choix de vie de façon de plus en plus précise.

Evidemment le chemin est long, évidemment c'est pas franchement dans l'air du temps gouvernement.

Et pourtant ...

Le prendre ce temps ...

L'exiger même !

Et voir les siens grandir. Vivre intensément. Moins courir après l'objet pour mieux croire en l'Homme. Vivre libre aussi, allégé. Et réfléchir. Faire ce que l'on a au coeur, y penser donc, prendre le temps d'y penser. Etre heureux.

Et puis, et puis évidemment, arrêter d'acheter à tout va, vivre avec ce qui est nécessaire, vraiment nécessaire. Prendre du plaisir autrement, mais prendre du plaisir, beaucoup de plaisir. Arrêter d'épuiser, de s'épuiser.

Y en aurait des choses à dire, alors à la place, ce matin, je vais consommer (!) et aller m'acheter
Courrier international pour lire ce qui s'en dit dans le monde.nti_bug_fck
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31 décembre 2007 1 31 /12 /décembre /2007 17:43

Crédit : http://gillesscrap-und-photoblog.blogspot.com
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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 20:51

Pourquoi, mais pourquoââââââââââ ?

Hier soir, on se couche tôt. Ce matin, on se lève crevés quand même, un poil plus tôt que d'habitude. 

Et au final, on est partis comme d'hab à la méga bourre pour déposer les loulous à l'école !

D'habitude, on se couche tard et on se lève trop tard, pour un résultat strictement identique ...
Z'avez une explication ?   

PS : je sais, strictement aucun intérêt cet article, c'était juste pour faire acte de présence ...

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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 21:54

Ce soir, j’ai passé un long moment avec ma poupette de bientôt 8 ans. On s’est calinées, serrées très fort, on a longuement parlé, chuchoté. Elle a beaucoup pleuré, elle en avait gros sur le cœur. Elle trouve que je passe trop de temps avec son petit frère, que je lui fais trop de calins à lui et pas assez à elle. Je lui ai redit combien je l’aimais, que j’étais désolée, que j’allais faire plus attention. 
Car elle a raison. 
En ce moment, je sens confusément que la phase très fusionnelle que traverse Amélien n’est pas étrangère à son acceptation – enfin – de grandir et de parler mieux. Du coup, je passe beaucoup de temps avec lui, je suis physiquement très présente, et je me sens souvent comme vidée au moment de satisfaire ses besoins à elle, ma fille d’amour.

Mon grand Théophane a la maturité suffisante pour profiter des bons moments avec moi, et notre complicité est grande. Des petits clins d’œil, des privilèges de grands qui lui font plaisir, des gestes au quotidien qui lui témoignent mon amour. Il s’y retrouve, et me renvoie une affection tendre et rieuse.

Mais en ce moment, Apolline ne s’y retrouve pas, elle. Elle a besoin de tendresse démonstrative, elle est à mi-chemin entre le fusionnel et l’indépendance. Et ces derniers temps, je me rends objectivement compte que j’ai souvent fait la sourde oreille quand elle m’a exprimé ces besoins, au risque de lui faire beaucoup de peine.
Je suis contente ce soir d’en avoir parlé avec elle. Elle en avait gros sur la patate, et franchement, je n’étais pas du tout satisfaite de mon attitude. Et puis elle m’a raconté ses dilemmes amoureux, son nouvel amoureux Lilian (rencontré en colo), et puis Stanley qui lui a déclaré sa flamme (oui oui, je sais, elle n’a que 8 ans, mais que voulez-vous …). On s’est programmé une soirée toutes les deux, avec le coiffeur pour elle, puis une sortie entre filles

Je sais bien qu’il ne faut pas tenter d’être une mère parfaite, mais faire de la peine à un de ses enfants, c’est vraiment triste …

Bref, le temps passant, mes 3 amours changent, et leurs besoins aussi. La relation que j’ai avec chacun d’eux est unique et différente. Je me laisse porter mais parfois, je me rends compte que je dois aussi essayer d’être plus attentive à ces changements. Je ne les aime pas pareil, c’est évident. Ils sont tellement uniques. Et j’aime cette différence.

Y a pas à dire, c’est vraiment la grande aventure de devenir parent !

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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 19:01

Coucou les zamis, et ... merci pour tous les commentaires laissés à ces deux derniers articles qui me tenaient à coeur. Vous êtes des amours, et j'ai eu plus d'une fois un bon gros sourire à vous lire !

Peut-être certains l'ont-ils lu ainsi, mais pour préciser, je n'étais ni fachée ni triste du tout en écrivant ça. Je constatais en fait. Et ça m'a fait drôlement du bien de coucher sur le papier blog ces ressentis. Mais ainsi va la vie. Elle est belle comme ça !

Je passe une semaine assez extra en solitaire pour tout dire : beaucoup beaucoup de travail dans la journée, exténuant mais très satisfaisant. Une soirée avec un chouette ami, cinoch et tout et tout. J'ai même découché ! Et puis hier un resto avec ma cousine préférée, super soirée à discuter de la vie, encore que du bonheur. Et demain, dîner chez des zamis ...

Je m'impose donc ce soir une soirée de repos pour récupérer : au programme, glandouille à la maison, internet, taï chi dans le jardin, petit plat indien. Wé !

Je vous embrasse fort, en attendant de vous raconter les deux derniers films que j'ai vus, deux merveilles. Miam ...

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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 17:43

Je m'aperçois que toute bavarde que je suis, il y a une chose que je voulais dire et qui m'a échappé.

L'arrivée des enfants dans notre vie, trois enfants tout de même, a tout changé, tout chamboulé. Mais en même temps, ce changement s'est fait dans la douceur, dans la joie, peu à peu, avec un rythme de vie de plus en plus speed et en même temps de plus en plus de joies, un amour démultiplié.
Cette vie, c'est notre choix, et même si c'est parfois difficile, même si c'est souvent un challenge, c'est aussi une source de fierté incomparable. Pourtant, j'ai souvent l'impression que notre entourage nous perçoit bizarrement, en tous cas différemment de ce que nous sommes.
Les gens sont étonnés, ébahis, soucieux, dubitatifs. Et ils reportent sur nous tous ces sentiments relativement négatifs. C'est désagréable, et ça nous fait parfois de la peine.  Evidemment, on nous dit aussi : "C'est génial ! C'est extraordinaire ! Vos enfants sont superbes, etc." Mais ce qui revient le plus souvent, c'est : "Mais comment vous faites ? C'est pas trop dur ? C'est beaucoup trois, non ?"

Et j'avoue que j'en ai un peu marre ...

Oui on a trois enfants, oui nous les avons voulus, oui nous sommes heureux avec notre grande famille. Oui nous sommes fatigués, oui nous accpeterions volontiers qu'on nous aide un peu, mais oui aussi nous avons des joies immenses, des bonheurs incommensurables. Et aucun regret !

La vie à cinq, c'est assez facile en somme. Parce qu'on ne passe pas de deux à cinq du jour au lendemain ... On s'habitue, on s'organise, on apprend. Le plus difficile finalement, c'est sans doute ce regard porté sur nous. La famille qui ne nous invite plus, très proches mis à part. Les amis qui préfèrent nous voir sans nos enfants alors même que sans nos enfants, nous ne sommes pas nous-mêmes ! Parfois je m'interroge sur ce que nous représentons pour eux, sur la perception tronquée qu'ils ont de nous.
Soit en idéalisant ce que nous sommes, soit au contraire en nous renvoyant une image négative de crainte et d'incompréhension mêlées.

C'est assez bizarre ...

Je n'ai pas trop envie de comprendre, après tout, ce n'est pas à moi de chercher à comprendre le pourquoi de ces angoisses qui ne sont pas les nôtres. Et j'en ai un peu assez de devoir me tronquer pour voir certains de mes amis. Car ces amis là, en fait, ils ne voient qu'une partie de moi. Mais moi, j'ai changé. 

Je n'arrive pas à exprimer très clairement ce que je ressens. 

Je suis peinée lorsqu'on pour m'inviter, on me demande avec insistance si j'ai la possibilité de "faire garder" mes enfants. Je suis peinée de voir que certains qui étaient proches sont devenus des étrangers. Je suis peinée de devoir reconnaître que l'image que les autres ont de nous est si ... faussée. Et en même temps, j'ai la ferme résolution de ne pas mettre d'énergie dans ce combat vain. De profiter de ce que j'ai, de ceux qui nous entourent, marmaille comprise. De ne pas chercher à justifier un choix de vie qui n'a pas à l'être.

Aujourd'hui, j'ai envie de privilégier ceux de mes proches qui veulent de moi telle que je suis aujourd'hui, seule ou à cinq, en me laissant choisir, en nous respectant, Superpapa et moi, tels que nous sommes.

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26 août 2007 7 26 /08 /août /2007 15:19

Enfin seule ... Ou plutôt, encore seule !
Oui, parce que pour la deuxième fois des vacances, Superpapa est en vacances sans sa Supermama, décidément accrochée à son travail comme une moule à son rocher (et épargnez-moi les jeux de mots ou sous-entendus vaseux ...).

Du coup, je m'aperçois que je n'ai rien dit du retour des grands, et qu'il me faut attendre leur nouveau départ pour ressentir pleinement cette divine solitude qui m'est offerte. Divine ? Mouais, plus ou moins ...

Dans l'ordre : l'absence puis le retour des enfants. Absence = calme dans la maison, rangement qui dure et que rien ne trouble, chambres vides le soir, solitude sur le canapé, temps pour tout faire, tant de temps ! Et puis on se sent bizarre, vide, désoeuvré. Sait-on encore vivre sans les enfants ? Sait-on encore être à deux, rien qu'à deux ? 
Manque. Manque de bruit, manque de joie, manque de calins, manque de cris, manque d'urgence, manque de bonheur. Repos.

Lundi dernier, retour des grands. On va les chercher, avec Amélien qui piaffe. Le car arrive, on se guette, on se voit, on se dévore. On est heureux. On se voit, on se manque. Le car s'arrête, les portes s'ouvrent, les enfants se jettent dans des bras aimants. Bonheur pur, joie qui fait tressauter le coeur, qui tord l'estomac, qui remplit les yeux. Ils ne sont partis que 15 jours, c'est ridicule ma bonne dame. N'empèche, c'est comme ça. On les serre, on les ausculte sous toutes les coutures, ils ont mille choses à nous raconter, et nous mille autres à leur demander. Amélien se serre contre eux, leur parle, glousse de joie. Il donne une main à son grand frère qui lui caresse la tête, et l'autre à sa soeur qui l'embrasse dans le cou. Et là ça y est, il est parti cet étrange sentiment de manque, cette douleur ténue et persistante. Mes enfants sont là, tous les trois. Je suis au complet. 

Je ressens avec force combien je ne suis plus moi, mais moi + eux. Je n'ai pas le sentiment de m'être affadie, je ne crois pas être moins moi. Mais je ne suis plus moi, moi toute seule. Et je ne veux plus de ce moi-toute-seule. Je suis la femme, je suis l'amante, je suis la mère : ça c'est moi. Et je les regarde tous les trois. Ils font intimement partie de moi. Et ça ne m'empèche pas de faire des choses pour moi, d'avoir des bonheurs rien qu'à moi. Mais celui qui croit me connaître, sans savoir qu'ils sont ma vie, sans savoir que ma vie est avec eux, celui-là même ne me connaît pas.

Lundi soir, nous rentrons à la maison tous les cinq, nos trois loustics à l'arrière de la voiture, en train de se parler, de se chahuter, de se retrouver. Et Superpapa et moi les regardons avec un bonheur à nul autre pareil. Et tant pis pour la vie qui va trop vite, tant pis pour la course au quotidien, tant pis pour les disputes, tant pis pour les soucis. Ce bonheur là, il est à nous, et rien qu'à nous.

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